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Posté : 17 janv. 2008 12:38
par Be Conscious
Putain mais Graham tu suces Zemmour ou quoi ???

Posté : 17 janv. 2008 14:48
par François de Malherbe
Son 2e prénom c'est pas Roger...Zemmour ?

Posté : 17 janv. 2008 18:20
par Karl Blanchard
Tu kiffes Zemmour parceque lui aussi est un fasciste de gauche.

Posté : 17 janv. 2008 18:44
par Karl Blanchard
Toi aussi t'as peur des araignées?

Posté : 17 janv. 2008 18:52
par tite-live
:lol:

Posté : 19 janv. 2008 11:03
par Arthur
Sans oublier que Sarko est tout petit, Bayrou a de grande oreilles et Royal une voix de crécelle...

Posté : 30 janv. 2008 11:41
par Be Conscious
tu peux résumer c'est un peu long. merci

Posté : 30 janv. 2008 14:52
par nicobi
Pas eu le courage de lire

Posté : 04 févr. 2008 19:21
par tite-live
J'ai bien aimé les explications de Moscovici sur la position du PS, que ce soit ce matin sur Inter ou en ce moment sur Canal.

Sinon, j'ai vu que le groupe socialiste au Sénat a déposé une proposition de modification de la constitution pour interdire, à l'avenir, de ratifer par la voie parlementaire un traité refusé par le peuple. Ça me parait une bonne initiative, je sais pas trop si ça peut passer.

Posté : 04 févr. 2008 20:58
par tite-live
graham a écrit :La position majoritaire du PS elle est simple et incontestable : c'est de laisser faire le coup d'état tout en faisant croire qu'il s'y oppose.
Rien à voir : c'est d'éviter un référendum qui ferait ressortir ses divisions, tout en facilitant l'adoption d'un traité que le parti (je ne parle pas des sympathisants) dans sa majorité a accepté (hé oui).

C'est presque du gagnant-gagnant, comme dirait l'autre.

Posté : 04 févr. 2008 21:14
par François de Malherbe
Le Parti socialiste n'est pas sorti indemne du vote populaire de 2005. Aujourd'hui, le fait est patent : le PS n'a plus de parti que le nom. Les courants et les positions y sont encore plus nombreuses que chez les Verts, c'est dire :lol:

Posté : 04 févr. 2008 21:26
par François de Malherbe
C'est triste hélas.

Posté : 04 févr. 2008 21:49
par Darkvador
graham a écrit :L'assemblée nationale et le sénat réunis ne congrès ont adopté la révision constitutionnelle permettant de ratifier par la voie parlementaire le traité européen repoussé démocratiquement par le Peuple français par référendum le 29 mai 2005 par plus de 55% des voix.

Certains députés qui ont voté NON aujourd'hui n'avaient pas pris part au vote lors du passage de cette révision devant l'assemblée nationale. Or, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que le vote NON aujourd'hui n'avait qu'une valeur symbolique (pour ne pas parler d'alibi démocratique), car c'est lors du vote à l'assemblée nationale que l'opposition avait la possibilité d'obtenir une majorité suffisante contre ce coup d'état légal.

Ce qui s'est passé aujourd'hui à Versailles est extrêmement grave, nul ne peut en prédire les conséquences futures. :(
Et après ça on se permet de donner des leçons de démocraties en Afrique ou au proche-orient.J'ai le sentiment que la France n'a de démocratie que le nom.

Posté : 04 févr. 2008 21:50
par François de Malherbe
Disons qu'en ce qui concerne le PS, il est véritablement devenu une machine de guerre électorale au service de Mitterrand à la suite du congrès d'Epinay de 1971. J'ai toujours eu plus de sympathie pour la SFIO (mais je sais que tu détestes Blum), qui a su résister à la scission de 1920, en refusant d'être la marionnette du Komintern. Les rad-soc, étaient, eux, de vrais politicards. D'ailleurs, le régime de Vichy stigmatisera autant le radicalisme (symbole de la République) que la SFIO ("grande responsable" des "40 heures" et des "congés payés").
Le PCF a très tôt été un parti d'appartchiks, où les voix dissonnantes étaient violemment étouffées, ainsi que les ambitions personnelles trop voyantes. L'itinéraire de Jacques Doriot en est le reflet, par exemple.

Posté : 04 févr. 2008 21:52
par Darkvador
graham a écrit :
François de Malherbe a écrit :C'est triste hélas.
Oui, mais je crois que c'est le cours naturel des choses, tous les partis radicaux ou révolutionnaires ont connu cette évolution : au fur et à mesure qu'ls ont connu des succès électoraux puis ont accédé au pouvoir, leur programme se modère, le recrutement de leurss membres s'embourgeoise et les motivations de ceux qui y font carrière sont de plus en plus intéressées et de moins en moins idéalistes. Ce fut le cas des socialistes, des communistes (devenu aujourd'hui un parti d'élus) et des radicaux avant eux.
Qui pour nous représenter alors petit peuple qui se lève tôt pour gagner 3 francs 6 sous?Suis-je naïf de croire en Besancenot?