Re: Contributions au débat politique
Posté : 13 oct. 2014 09:59
postal a écrit :Graham a des amis bègues ?
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postal a écrit :Graham a des amis bègues ?
Tu peux même remplacer "abandonné à la DDASS" par "élevé", et même comme ça ta question resterait légitimepascalnouma a écrit :Sur la première question, pour moi, c'est tout le fond du problème que ce soit en PMA ou en GPA. On a des manifs pour interdire aux homos d'avoir des enfants dont le leitmotiv est que les enfants n'auraient pas l'équilibre nécessaire à leur développement, mais on parle au conditionnel et il faudra encore me prouver qu'un gamin dans un couple homo et plus malheureux qu'abandonné à la DDASS par des parents tout ce qu'il y a d'hétéro.
Faut toujours ouvrir la porte aux amis, t'aiment pas les amis ?ajacques a écrit :Toi tu vas avoir des problèmes.postal a écrit :Graham a des amis belges ?
Je suis perplexe. Pourtant promis, j'essaie de comprendre.postal a écrit :Par analogie on dit souvent : "lui je peux pas l'encadrer" et certains ajoutent " je dit ça sans prendre de vodka".
Perd pas la boulle, c'est une histoire de portes, de clefs.Marie a écrit :Je suis perplexe. Pourtant promis, j'essaie de comprendre.postal a écrit :Par analogie on dit souvent : "lui je peux pas l'encadrer" et certains ajoutent " je dit ça sans prendre de vodka".
Non, mais la comparaison n'est pas à faire avec un enfant élevé par la DDASS, dont beaucoup se sortent heureusement très bien, ou par des parents alcooliques, violents ou tout simplement complétement cons, mais aussi bien avec des parents équilibrés, sans problèmes particuliers, aimants et attentionnés avec leur progéniture. Qui pourrait prétendre alors que, même en faisant cette comparaison, des enfants élevés par un couple d'homos seront forcément moins heureux et moins "bien" plus tard que ces derniers ? Et que fait-on des homos complétement cons, drogués ou alcooliques car ça doit exister aussi. Dire que des enfants élevés par un couple de parents du même sexe seront mieux élevés que par des hétéros "qui craignent" ne me semble pas un argument valable et particulièrement flatteur. Il irait plutôt à l'encontre du but recherché.Marie a écrit :Tu peux même remplacer "abandonné à la DDASS" par "élevé", et même comme ça ta question resterait légitimepascalnouma a écrit :Sur la première question, pour moi, c'est tout le fond du problème que ce soit en PMA ou en GPA. On a des manifs pour interdire aux homos d'avoir des enfants dont le leitmotiv est que les enfants n'auraient pas l'équilibre nécessaire à leur développement, mais on parle au conditionnel et il faudra encore me prouver qu'un gamin dans un couple homo et plus malheureux qu'abandonné à la DDASS par des parents tout ce qu'il y a d'hétéro.![]()
(Quand bien même on a déjà la réponse).
Moi je trouve que si au contraire, et c'est même selon-moi l'argument majeur. Car ça nécessite des démarches complexes, un dossier qui doit être validé, donc déjà c'est pas une famille tuyau de poêle qui prendrait l'initiative, et à priori, pas des alcooliques violents non plus.bigdudu a écrit :Dire que des enfants élevés par un couple de parents du même sexe seront mieux élevés que par des hétéros "qui craignent" ne me semble pas un argument valable.
Encore une analyse avec du bon sens Landry.... Cette question de la GPA pose la question de savoir si c'est un droit d'AVOIR des enfants (et par conséquent mettre en place la marchandisation de l’utérus de certaines femmes) ou si l'on considère que l'Homme fait encore parti de la Nature.Landry a écrit :Je ne vois pas trop en quoi la date de l'article est pertinente dans le débat. Cette publication émanant de féministes françaises historiques a deux ans, donc elle serait dépassée, obsolète... ?
Tant qu'à citer des cas ultra-minoritaires comme cette folle du ballon incapable de jouer tout le match, je trouve que ça ne fait que faire dévier le débat... évidemment que 5-10% des cas seraient "tranchables" favorablement (Salomon, si tu m'entends).
Le problème de la location du corps humain ne peut être envisagée dans l'affect. Or ce débat est plein d'affect car on y mêle le combat d'une communauté (homosexuelle, mâle). Je n'y vois pourtant aucun particularisme "homosexuel" face à la dimension du dilemme éthique.
Tout d'abord tu ne reprends pas le thème concerné : la mercantilisation et les forces économiques qui sont sous-jacentes. Que Roudy et consort parlent de "lobby pro-GPA" n'est pas anodin. Avant que tu ne sautes sur l'opportunité de parler de "théorie de la conspiration", ne serait-il pas utile de se documenter et de comprendre qu'une économie extrêmement bien organisée et légale dans de nombreux pays exploite des mères porteuses pour étrangers ? On est dans le même débat que la prostitution.
Les valeurs fortes de l'éducation étaient censées affranchir les femmes de la contrainte économique consistant à recevoir une rémunération contre la location de leur vagin ou de leur utérus. Se satisfaire de cette situation dans des pays déstabilisés comme l'Ukraine pour opérer un transfert vers les lieux où l'on a plus d'argent est quoi qu'on veuille en penser une dérive issue de philosophies néo-libérales. La pseudo liberté de certains motivée par la possibilité de "faire de la caillasse".
Mais une fois de plus ce qui est répréhensible chez les hétéros ne saurait l'être moins parce que les destinataires seraient homosexuels... On parle de généralisation potentielle, de libéralisation, donc d'explosion des cas.http://www.theguardian.com/society/2004 ... g.adoption
Autant j'ai pu me mobiliser, à ma mesure, et "militer" pour que des amis homos bosniaques et musulmans puissent faire une gay-pride à Sarajevo sans se faire caillasser, autant là on est bien au-delà d'un "droit d'une minorité".
On ne pourra pas fournir 2,5 enfants par couple homo. Avec une estimation large de 10% de la population - soit grosso-modo 3 millions de "mâles" - utilisée par la communauté homosexuelle quand c'est utile pour prouver l'ampleur du phénomène, on arrive à 3 750 000 enfants potentiellement à adopter. Tous ces chiffres méritent d'être affinés mais ça donne un ordre de grandeur. Ne serait-ce qu'un couple sur deux on serait déjà presque à 2 millions.
Et bien organiser le transfert de 2 millions de pauvres qui n'ont rien demandé a personne et ignoreront tout de leurs origines vers la satisfaction de plus riches, oui, parce que j'ai des valeurs de gauche ancrées profondément, je trouve que c'est une saloperie. Et tant pis si je me fâche avec quelques amis homos mâles. Ils ont aussi le droit de projeter leur problématique dans l'ensemble du contexte.
Une phrase brûlot ? Allez.
Au total, très révélateur de ce qu'être socialiste aujourd'hui semble être devenu...
*Prie pour que Graham résiste à l'envie de l'approuver en public et opère un parallèle avec l'immigration*
Argument totalement bidon, comparer des personnes avec des graves problèmes sociaux avec des personnes responsables relève de la mauvaise foi. Si on veut aller par là et prendre des cas particuliers pour faire des généralités, dans la classe de ma fille, une petite fille est élevée par sa mère (élever est un bien grand mot) qui s'est remis en couple avec une femme. Jusque là pas de problème, sauf que c'est deux femmes sont des alcooliques et laisse la gamine de 8 ans se gérer toute seul, les services sociaux, suivent ce foyer mais ne font pas grand chose. La gamine fait peine à voir. Je ne ferais pas le même bilan que vous, si ces deux femmes ne s'occupent pas de la gamine, ce n'est pas parce qu'elles sont lesbiennes, mais UNIQUEMENT parce qu'elles sont complètement irresponsable.Guigui a écrit :Moi je trouve que si au contraire, et c'est même selon-moi l'argument majeur. Car ça nécessite des démarches complexes, un dossier qui doit être validé, donc déjà c'est pas une famille tuyau de poêle qui prendrait l'initiative, et à priori, pas des alcooliques violents non plus.bigdudu a écrit :Dire que des enfants élevés par un couple de parents du même sexe seront mieux élevés que par des hétéros "qui craignent" ne me semble pas un argument valable.
Les abrutis, les alcoolos, les drogués et les violents qui se reproduisent je crois que c'est le truc qui me met le plus en colère tout confondu dans la vie.
C'est une évidence mais je trouve que c'est faire une comparaison a minima, l'air de dire que ces enfants seront toujours mieux là qu'ailleurs où ce serait pire. Comme tu le dis, pour qu'ils passent le cap de la commission d'agrément c'est qu'ils seront jugés aussi valables qu'un couple hétéro jugé apte. Mais je ne crois pas qu'il s'agissait uniquement d'adoption mais plus largement d'enfants élevés par un couple homo. (Suite à un divorce ou une PMA par exemple ; ou même une GPA qui, une fois qu'elle a eu lieu, et qu'on soit pour ou contre, légale ou pas, laisse un être humain pour lequel la meilleure solution, ou supposée telle, doit être prise.)Guigui a écrit :Moi je trouve que si au contraire, et c'est même selon-moi l'argument majeur. Car ça nécessite des démarches complexes, un dossier qui doit être validé, donc déjà c'est pas une famille tuyau de poêle qui prendrait l'initiative, et à priori, pas des alcooliques violents non plus.bigdudu a écrit :Dire que des enfants élevés par un couple de parents du même sexe seront mieux élevés que par des hétéros "qui craignent" ne me semble pas un argument valable.
Les abrutis, les alcoolos, les drogués et les violents qui se reproduisent je crois que c'est le truc qui me met le plus en colère tout confondu dans la vie.
Je suis d'accord mais ce n'est pas le même sujet, je parle de démarches (d'adoption, de PMA tout ce que tu veux...) pour un couple alors que ton anecdote est un exemple de recomposition familiale, où effectivement, des enfants peuvent se retrouver avec des beaux parents exécrables, mais c'est un autre fléau...Viking_14 a écrit :Argument totalement bidon, comparer des personnes avec des graves problèmes sociaux avec des personnes responsables relève de la mauvaise foi. Si on veut aller par là et prendre des cas particuliers pour faire des généralités, dans la classe de ma fille, une petite fille est élevée par sa mère (élever est un bien grand mot) qui s'est remis en couple avec une femme. Jusque là pas de problème, sauf que c'est deux femmes sont des alcooliques et laisse la gamine de 8 ans se gérer toute seul, les services sociaux, suivent ce foyer mais ne font pas grand chose. La gamine fait peine à voir. Je ne ferais pas le même bilan que vous, si ces deux femmes ne s'occupent pas de la gamine, ce n'est pas parce qu'elles sont lesbiennes, mais UNIQUEMENT parce qu'elles sont complètement irresponsable.Guigui a écrit :Moi je trouve que si au contraire, et c'est même selon-moi l'argument majeur. Car ça nécessite des démarches complexes, un dossier qui doit être validé, donc déjà c'est pas une famille tuyau de poêle qui prendrait l'initiative, et à priori, pas des alcooliques violents non plus.bigdudu a écrit :Dire que des enfants élevés par un couple de parents du même sexe seront mieux élevés que par des hétéros "qui craignent" ne me semble pas un argument valable.
Les abrutis, les alcoolos, les drogués et les violents qui se reproduisent je crois que c'est le truc qui me met le plus en colère tout confondu dans la vie.
C'est la même chose pour un foyer de couples hétéros.
Guigui, malheureusement, être irresponsable n'a rien à voir avec l'orientation sexuelle.
Elle dit qu'elle ne voit pas le rapport.Landry a écrit :Une phrase brûlot ? Allez.
Au total, très révélateur de ce qu'être socialiste aujourd'hui semble être devenu...
Landry a écrit :Vltra DC de Zemmour ?
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